Voici donc, à titre d’illustration, l’extrait de Céline traduit en VM (version monosyllabique). Mais, je le répète, il ne s’agit pas d’un corrigé, juste d’un possible.

« Du fonds de son corps, Fine se bat à chaque fois qu’elle dort, elle en ronfle. C’est la seule fois où je la sens à moi. Plus de trucs. Plus de rires qui se moquent. Rien que du vrai. Quand elle dort, elle jouit du fonds de son somme et tire le sens même de la vie. La soif est son maître et elle boit, elle boit… à être soûle de tant de suc. Puis je la vois, sieste close, pleine et ronde. Et sous sa peau rose, ses veines qui pulsent et vibrent sous le choc. Là, elle est drôle et même un peu sotte, comme tout le monde. »

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