Bonjour et bienvenue au LABB’auteurs, un espace conçu par une auteure pour des auteurs.

Êtes-vous un auteur ?
C’est quoi pour vous un auteur ?
Vous connaissez la différence entre quelqu’un qui écrit et un auteur ?

Wouaouh ! Vous voilà à peine arrivé et déjà, je vous assaille de questions. Inutile de tourner autour du pot. Si vous êtes ici, c’est que vous rêvez de devenir écrivain, de voir vos livres avec votre nom sur la couverture dans les rayons des librairies, d’apercevoir des inconnus en train de lire votre livre dans le bus, dans le métro… même s’ils cornent les pages.

J’ai créé le LABB’auteurs pour accompagner toutes celles et tous ceux qui partagent ce rêve, pour vous aider à écrire des livres originaux et puissants et franchir plus vite les différentes étapes qui vous séparent de votre vie d’auteur. Des étapes qui sont nombreuses car peu d’entre nous naissent auteurs. En revanche, ce qui est à portée de mains ou de stylos, c’est de le devenir.

3 étapes pour passer de l’écriture à la vie d’auteur

Première étape : écrire l’histoire que vous portez en vous

Que tous ceux qui pensent qu’écrire est facile lèvent la main… Personne, n’est-ce pas ?

Écrire n’est ni une activité naturelle ni un don inné. Greg Keyes, auteur de fantasy, dit souvent que « la véritable différence entre les gens qui écrivent des livres et les gens qui n’en écrivent pas, ce n’est pas une question de génie, ce n’est même pas d’avoir une histoire à raconter car tout le monde a une histoire à raconter ; non c’est la capacité non naturelle de s’asseoir et de le faire ». dessin photo assis courbé sur machine

Les personnes qui caressent l’idée d’écrire un roman à succès sans oser écrire la première ligne s’enferment dans un fantasme qui ne mène nulle part, sauf vers le pays des regrets.

 ‘‘ Pour devenir auteur,
il faut écrire

Écrire, c’est difficile. Vous le savez. On ne vient pas à bout d’une histoire de 300 pages en claquant des doigts. La bonne nouvelle, c’est qu’écrire s’apprend.

Vous ne me croyez pas ? Vous pensez vraiment que l’écriture est réservée à quelques élus sur lesquels un petit génie créatif s’est penché dès le berceau ? Le mythe du don d’écriture est l’une des croyances limitantes les plus puissantes et les plus fausses. S’il était vrai, cela reviendrait à considérer que les écrivains ne sont que de simples transmetteurs de messages venus d’on ne sait où, et non des libres penseurs.

Éric-Emmanuel Schmitt définit le don « comme la capacité naturelle à faire ce que les autres doivent apprendre ». Autrement dit, nous avons tous en nous le don ou la capacité d’apprendre à écrire un roman de qualité si nous le voulons vraiment. Même si, selon la formule consacrée, il faudra 99% de transpiration pour sublimer le 1% d’inspiration qui vous anime déjà (cf. cette fameuse histoire que nous portons tous et qui nous pousse à écrire).

Deuxième étape : écrire un manuscrit destiné à être publié

Il ne suffit pas d’écrire pour devenir auteur.

Une différence fondamentale entre quelqu’un qui écrit et un auteur réside dans l’intention d’écrire, pas seulement pour soi mais pour être lu par d’autres.

Cette intention de ne pas garder ses mots pour soi, confère à celui qui écrit le statut d’auteur, au sens de créateur. Avec ce que cela comporte comme degré d’exigence pour produire un texte de qualité puisqu’il sera lu, et aussi comme dose de générosité car en partageant notre histoire, elle nous échappe… Ainsi, les mots deviennent passeurs et le texte se fait œuvre.

‘‘ Écrire pour être lu

L’une des erreurs les plus courantes pour un auteur, c’est de se laisser porter par l’enthousiasme d’avoir terminé son manuscrit et de vouloir l’envoyer aussitôt aux éditeurs. Une première version ne constitue jamais (et je dis bien jamais) un manuscrit de qualité suffisante pour l’envoyer à des éditeurs. En dehors de Jack Kerouac qui écrivit « Sur la Route » d’un jet, je ne connais pas d’autres exemples de manuscrits édités sans avoir été retravaillés. Et l’on sait ce que cela a coûté à son auteur en quantité de drogue et en réduction d’espérance de vie…

Donc, si je pars du principe que vous ne vous adonnez pas aux psychotropes, il est absolument nécessaire que vous travailliez votre manuscrit avant de l’envoyer. Vous n’aurez pas deux fois la chance de faire une première bonne impression.

Pour moi, le vrai travail d’écrivain se situe ici, dans cette phase de réécriture. Loin d’être une simple correction des fautes d’orthographe, il s’agit d’arriver à une amélioration substantielle du texte sur tous les plans : cohésion de l’intrigue, épaisseur des personnages, rythme du récit, émotions…

Les éditeurs perçoivent tout de suite la différence entre un texte envoyé dès la première version et un autre qui a été retravaillé. Sachant qu’ils reçoivent jusqu’à 400 manuscrits chaque mois, à votre avis, pourquoi choisiraient-ils un texte non abouti ?

Troisième étape : porter son texte

Écrire est difficile, mais c’est un vrai bonheur à côté de ce qui attend les auteurs dans cette troisième étape. Comme j’ai entendu Grégoire Delacourt le dire lors du Salon du Livre de Paris 2018, cette étape, « c’est le début des emmerdes ».

Pourtant, c’est cette dernière étape qui permet de finaliser le processus de construction identitaire. Quand, une fois franchie la porte d’une maison d’édition, vous porterez votre œuvre auprès des lecteurs lors des dédicaces, quand vous apprendrez à recevoir les compliments mais aussi à gérer les critiques. Défendre son livre, concrètement, cela signifie parfois passer du rang d’artiste à celui de commercial. Pour convaincre un éditeur d’investir sur votre livre, sur vous. Pour attirer les lecteurs vers votre livre alors que les rayons débordent de tant d’autres…

‘‘ Écrire
et sortir de l’ombre

Je vous l’avoue, c’est la partie que je déteste le plus, moi aussi. J’ai la boule au ventre avant chaque dédicace. Si je pouvais, j’enverrais un clone à ma place. Pourtant, je continue. Pourquoi ? Pour remercier les libraires de mettre mes livres en rayons. Acheter un livre est une histoire de coup de cœur. Sans exposition, pas d’achat.

Je continue aussi parce que dans toutes les dédicaces, il y a toujours au moins une belle rencontre, un lecteur dont les yeux pétillent quand vous racontez le pitch de votre livre. Rien que pour lui, cela vaut le coup d’être venue. D’ailleurs, il y a quelques-unes de ces personnes pétillantes avec qui je corresponds régulièrement.

La vérité sur les possibles

Vous allez bien ? Vous êtes toujours motivé pour devenir auteur ? Alors on continue.

Maintenant que vous connaissez les étapes à franchir, je vais maintenant vous parler des réalités auxquelles se confronte un auteur. Des réalités et des possibles. Je m’appelle Élisa Tixen et je suis auteure depuis maintenant 10 ans, en cours d’écriture de mon cinquième livre.

Dès mon premier roman, j’ai été publiée par un éditeur traditionnel. Le livre a reçu 2 prix littéraires et il a été vendu 5 fois plus que la moyenne de vente des premiers romans. Un autre éditeur a accueilli mon recueil de nouvelles dans son catalogue ce qui, croyez-moi, est une véritable gageure en France pour un auteur dont le nom ne figure pas sur les listes des best-sellers.

Petite précision, je ne connaissais personne dans le monde de l’édition et je n’avais aucune compétence en marketing pour me faire repérer sur des plateformes d’édition numérique.

‘‘ Du rêve à la réalité

Alors comment j’ai réussi à vivre mon rêve : devenir auteur, être invitée dans des salons, pour des conférences et savoir que des milliers de lecteurs ont lu mes histoires ?

D’abord, j’ai écrit un récit d’environ 300 pages. Ensuite je l’ai travaillé et re-travaillé pendant des mois. J’ai mobilisé tout ce que j’avais appris sur les techniques d’écriture mais j’ai aussi mis dans cette histoire mon cœur et mes tripes. Mon authenticité et mes convictions.

Mon premier roman parle de secrets de famille, un sujet qui n’a rien d’original, on est d’accord ? Mais au-delà de ce thème, j’ai surtout exploré la façon dont les secrets impactent les familles, au fil des générations, et ce qu’il en reste aujourd’hui. C’est cet angle particulier qui a retenu l’attention.

Enfin, j’ai ciblé très précisément les maisons d’édition à qui j’ai envoyé le manuscrit. Au lieu de m’adresser à GALLIGRASSUD (Gallimard, Grasset, Actes Sud), je me suis dirigée à des maisons d’éditions de taille moyenne, bien diffusées et réputées pour bien accompagner leurs auteurs. Des maisons qui avaient déjà édité des romans dans le même univers que mon histoire. Et bingo !

Pour résumer

Vous voulez devenir auteur ?
Terminez d’abord d’écrire l’histoire que vous portez en vous.

Vous voulez devenir l’auteur de livres qui retiennent l’attention ?
Travaillez votre manuscrit pour renforcer son originalité et sa puissance.

Vous voulez être un auteur édité ?
Choisissez des maisons d’édition qui vous correspondent.

L’écriture, une histoire d’alchimie

Nous venons de le voir. Pour devenir auteur, il faut d’abord écrire un texte qui doit être suffisamment remarquable pour retenir l’attention. Comment atteindre cet objectif ? Comment « avec les mots de tout le monde, écrire comme personne » pour paraphraser Colette.

Comme toute discipline artistique, l’écriture est régie par des règles et des techniques identifiées par les écrivains qui nous ont précédés. Il y a les théoriciens comme Jean Genet ; il y a aussi ceux qui explorent les territoires et leurs limites (les pionniers tels que Georges Pérec et les membres de l’Oulipo), et puis il y a ceux qui dérangent l’ordre établi (les voyous comme Virginie Despentes, Michel Houellebecq ou Zarca)…

Depuis la naissance du premier alphabet, la littérature a été traversée par de nombreux courants, souvent en opposition aux précédents, cassant les règles établies pour en créer d’autres. Chacun a ainsi apporté sa contribution pour former ce qu’on appelle les techniques d’écriture. Et je leur dis merci tous les jours…

Procédés stylistiques, arcanes de la dramaturgie, narratologie, psychologie des personnages… Grâce à eux, il existe aujourd’hui un panel impressionnant de techniques efficaces qui permettent à un auteur d’améliorer ses manuscrits.

Des techniques qui, texte après texte, gagnent en puissance, jusqu’à devenir naturelles le jour où l’auteur oublie qu’il les a apprises, le jour où il joue avec elles sans s’en rendre compte ou qu’il invente les siennes propres.

Attention, technique n’est pas recette !

Les recettes sont tentantes. Il suffit de les suivre pour atteindre le résultat visé. Mais c’est une fausse bonne idée, comme plonger dans l’océan pour rejoindre les sirènes.

Prenons la recette pour faire du pain. Elle paraît simple. Le pain, de manière très basique, c’est de la farine, de l’eau, un peu de sel et du levain ou de la levure. Mais pas n’importe lesquels et pas n’importe comment. La qualité de chaque ingrédient est importante et chaque geste de pétrin compte. Tout cela peut se terminer avec une baguette bien croustillante ou complètement ramollie.

Écrire une histoire, c’est de manière très basique également, assez simple. Il faut des gentils et des méchants, un soupçon de suspense, quelques grammes d’amour… Mais pas n’importe lesquels et pas n’importe comment. Chaque mot compte et cela peut se terminer par une intrigue haletante ou un récit qui retombe à plat comme un soufflé.

William Somerset Maugham ironisait « Il y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît. ». J’ajouterais « sauf vous ! ». Car ces trois règles sont en réalité celles que vous allez vous choisir, trois règles simples et efficaces parce qu’elles conviendront à votre personnalité d’auteur.

Il suffirait donc de découvrir et vous approprier ces trois règles qui apporteront de l’épaisseur à vos textes. Mais comment ? Où se trouve la carte du trésor ?

Dans tous les ateliers, j’entends la même phrase : « écrivez, c’est en écrivant que vous progresserez ». À l’instar du forgeron, il n’est pas faux de dire que c’est en écrivant qu’on devient auteur. Mais comment passer des gammes à la création ? Comment sortir des modèles pour tracer sa propre voie ?

Ce que personne n’explique jamais, c’est que les techniques d’écriture ne sont rien si vous n’explorez pas aussi votre identité d’auteur. Et c’est ce que je vous propose de réaliser au LABB’auteurs. Partir à la découverte de votre personnalité d’auteur pour que vous puissiez trouver vos propres clés d’écriture.

« La technique n’est qu’un outil, ce qui fait la différence c’est vous »
Victor Hugo

Osez vivre pleinement votre vie d’auteur

En conclusion, si vous voulez écrire un manuscrit qui se remarque, vous avez besoin de maîtriser les techniques d’écriture certes, mais vous avez aussi besoin de VOUS. Il ne peut pas y avoir d’alchimie sans alchimiste.

  • Vous voulez écrire un roman que vous serez fier de défendre ?
  • Vous voulez devenir un auteur ?
  • Vous voulez voir vos livres en librairie ?

Passez à l’action, écrivez et devenez auteur. C’est possible et c’est une aventure merveilleuse.

Bien sûr, cela ne se fera pas en un claquement de doigts. Vous devrez écrire, travailler et démarcher les éditeurs. Et cela demande du temps, de l’énergie et de la sueur.

Entre le premier mot que j’ai écrit et la signature de mon contrat d’édition, il s’est passé 3 ans. Cela peut vous paraître une éternité mais je peux vous garantir que moi, je n’ai pas vu passer le temps.

Il est possible d’aller plus vite sans perdre en qualité. Et c’est la raison pour laquelle j’ai fondé le LABB’auteurs. Pour vous aider à franchir plus facilement et plus vite les différentes étapes qui mènent vers la vie d’auteur.

  • L’écriture de l’histoire jusqu’au mot « FIN » : il existe de nombreuses techniques et des méthodes pour accélérer le processus d’écriture et je peux vous aider à trouver celles qui conviendront le mieux à votre personnalité d’auteur,
  • Le travail du manuscrit : je ne vous ferai pas gagner de temps sur cette étape mais je vous ferai gagner en qualité. Ce que je peux vous proposer, c’est un diagnostic approfondi et complet de votre manuscrit, associé à des axes de travail et des techniques personnalisées pour vous aider à renforcer la cohérence de l’intrigue, à maintenir le rythme, à donner de l’épaisseur aux personnages, à provoquer de l’émotion chez vos lecteurs…
  • Le choix d’une solution de publication : je vous partagerai mon expérience pour vous guider entre les différentes filières d’édition. Je vous aiderai aussi à rédiger un pitch efficace de votre histoire et à cibler efficacement des maisons d’édition susceptibles de vous accueillir.

Vous voulez plus de conseils et de méthodes ?

Vous n’êtes pas obligé de me croire sur parole ou d’adhérer aveuglément à mon point-de-vue sur l’atout que représente l’alliance entre techniques d’écriture et identité d’auteur.

Dans la vidéo ci-dessous, je reviens sur chacune de ces étapes et je vous donne déjà des astuces précieuses. Je vous parlerai de techniques et de méthodes et surtout, je vous expliquerai comment cette fameuse part d’auteur peut transformer votre histoire en un récit original et puissant. Psitt, à la fin de la vidéo, vous verrez, je vous ai mijoté un super cadeau, spécialement conçu pour vous, cher auteur.

Cliquez ici pour visionner la vidéo

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